La politique economique vietnamienne, ses etapes de 1975 a 2009

1/ Présentation
En général, le Vientam est un pays encore pauvre avec environ 85 millions d’habitants en 2009 et un budget d’Etat de 83 millions de dollars en 2008. équivalent à 2,8% de celui de la France. Ce retard résulte de la destruction de la guerre avec les Français et les Américains pendant 30 ans. Actuellement, ce pays est en cours de dévéloppement avec plusieurs atouts : les 2 deltas (du Mekong et du Nord), une frontière avec la mer de 3260 km et plusieurs sites touristiques. Le climat tropical donne beaucoup de points différents, de l’alimentation, les vêtements jusqu’aux habitudes et coutumes, par rapport aux ceux des pays occidentaux.
2/ L’ECONOMIE COLLECTIVISEE, AU BORD DE L’EFFONDREMENT EN 1986
Après la réunification en 1975, tout est collectivisée car Vientam suivit lerégime politique communiste. Le résultat est désastreux, la productivité était fortement basse tandis que les conditions de vie des habitants étaient terribles. En 1986, le régime communiste fut au bord de l’effondrement. L’économie planifiée était désorganisée, proche de la paralysie : embouteillage du système de planification, incapacité de restaurer l’économie du sud par la collectivisation carpendant les 30 années de la guerre, la partie du Sud fut subit les invasions américaines et françaises. Donc le système de fonctionnement de l’économie était bien différente par rapport au système d’économie communiste du Nord. L’agriculture collectivisée ne parvenait plus à nourrir la population, d’où les famines avec des dizaines de millions de morts. Cette situation était d’autant plus gravepar une démobilisation des paysans dans les coopératives de production et par les livraisons obligatoires des denrées et le dysfontionnements dans les approvisionnements et la distribution. Les causes extérieures : embargo américain et arrêt de l’aide américaine au Sud Vietnam, arrêt de l’aide technique et financière soviétique après 1980. Le Vietnam est au ban de la communauté internationale pourson « occupation » du Cambodge depuis 1979, puis l’influence de la guerre avec la Chine en 1979. La Chine qui s’est ouverte à l’économie de marché et à la mondialisation avec succès (1978) semble un exemple à suivre. Nguyên Van Linh devient secrétaire général du Vietnam.Le 6ème congrès, 1986, en décidant le ??i m?i, (changer pour du neuf), a sauvé le régime en ouvrant l’économie à l’initiativeprivée et à la mondialisation.
3/ LE COUPLE PARTI COMMUNISTE – ECONOMIE DE MARCHE CAPITALISTE S’AVERE EFFICACE
Une nouvelle politique économique s’est organisée sur quatre axes :

1- La libération des énergies par la décollectivisation partielle. Cette décollectivisation fut particulièrement efficace dans l’agriculture (fin des coopératives de production, allocation des terres aux famillespar baux de longue durée, transmissibles en ligne directe) et dans les secteurs réclamant peu de capitaux initiaux, l’artisanat, le commerce, le transport routier, le bâtiment… Les Vietnamiens ont su faire preuve par leur travail d’un dynamisme remarquable qui a fait décoller l’économie.
2- Le maintien du secteur public. Il y avait 12000 entreprises publiques en 1991, déficitaires pour plus de lamoitié. Il y en a moins de 3000 fin 2008. La réforme fut socialement douloureuse. Le secteur bancaire public dut également être assaini de ses créances douteuses, recapitalisé et assujetti à des règles prudentielles strictes. Le secteur public assure encore aujourd’hui le tiers du PIB.
3- Ouverture prudente, progressive à l’économie internationale. Licences d’importation, agréments desinvestissements directs étrangers, (IDE), non convertibilité du Dông et contrôle des changes, abaissement progressif des tarifs douaniers. – Attraction organisée des IDE surtout après la crise asiatique 1997-98. Amélioration du climat des affaires, Phân Van Khai étant premier ministre. Résultat : IDE et exports en forte croissance tirent le développement après 2000. (La valeur ajoutée incluse dans les…

Un hero peut-il etre un personnage mediocre

A l’origine, depuis l’antiquité, le roman est un récit contant les aventures merveilleuses ou fabuleuses de héros légendaires ou idéalisés. Si un héros est aujourd’hui perçu comme le personnage principal d’une histoire, les héros étaient alors d’un courage inégalable et accomplissaient des exploits remarquables. A l’opposé de tels modèles, on peut voir le personnage médiocre, à savoir moyen,plutôt en dessous de la moyenne, sans éclat, qui ne se remarque pas, et qui n’a rien d’extraordinaire par ce qu’il est et par ce qu’il fait puisque par définition, médiocre vient du latin « médius » qui signifie « qui est au milieu », « qui n’a pas d’éclat ». Or, le roman étant une dérivée de l’épopée, il est justifié ou logique que le héros soit médiocre. Toute l’histoire du roman au XIXe siècle estcelle d’une identification du lecteur envers le héros de l’histoire. Cependant, pour que cela soit possible, le héros doit avoir des caractéristiques banal, d’où médiocres. Ainsi, si le roman est devenu avec le temps une œuvre d’imagination qui présente et fait vivre simplement des personnages, fait connaître leur destin et leurs aventures, un personnage médiocre ne peut-il pas être le héros d’unetelle œuvre ? Nous essaierons d’apporter une réponse en deux temps. Tout d’abord, noues étudierons les avantages qu’offre l’utilisation de héros emblématiques, puis nous montrerons que le personnage médiocre affermi parfaitement un certain type de roman.

Le roman a besoin de héros exemplaires, afin d’illustrer des rêves et des idéaux, et d’enseigner des valeurs morales et sociales aulecteur, et de créer des aventures extraordinaires. Les héros mythiques et légendaire illustrent généralement des valeurs telles la détermination et le courage, l’intrépidité et la bravoure. Ulysse, héros de L’Odyssée de Homère (VIIème siècle avant J.-C.), présente toutes ces qualités au cours de son périple pour rentrer à l’île d’Ithaque où sa femme Pénélope l’attend. Partant vainqueur de la guerrede Troie, il a un statut de conquérant, de héros de guerre. Commence alors son voyage : de nombreux obstacles se dressent devant lui, obstacles naturels ou commandés par les dieux, obstacles qu’il brave et vainc armé de courage et de volonté, d’esprit et d’habileté. C’est ainsi le récit d’un combat épique mené par un héros exceptionnel et dont la force peu commune et les aventures extraordinairesexaltent le lecteur : on nous présente un personnage héroïque par ce qu’il accomplit, et par ses qualités humaines, voire surhumaines.
Au-delà du rêve et de l’exaltation, l’auteur peut chercher à transmettre un message, une opinion à travers son personnage. Rabelais, contrairement à de nombreux de ses contemporains, n’écrit pas en langue latine. Il utilise la langue barbare, s’adresse au peuplepeu instruit et lui transmet son idéal humain : un homme libre, généreux, pacifiste, mais également cultivé et sage. Ainsi il présente deux œuvres qui traverseront l’Histoire littéraire : Gargantua (1534) et Pantagruel (1532). Derrière un langage grossier et un ton léger, Rabelais peint le tableau de ces personnages tels que devraient l’être l’ensemble de l’Humanité à son goût. Ceux-ci débordentde qualités et ne présentent aucun défaut, on assiste alors à des histoires épiques qui font de leur héros des hommes parfaits.
Cette perfection et cette situation peuvent également être atteintes à partir de peu de moyens. Dans Zadig ou la Destinée de Voltaire (1747), le héros est simple, bien que cultivé et respectueux, mais confrontés à de nombreuses mésaventures, sa persévérance et soncourage sont mis à l’épreuve. A la recherche du bonheur, il s’instruit, cultive sa curiosité et offre ses conseils à ceux qui en ont besoin ; il finit reconnu de tous, roi de Babylone. Contrairement aux héros mythologiques, il construit lui-même sa voie, ses aventures surviennent, engendrées par les qualités qu’il développe, et atteint le prestige. Il est finalement héros malgré lui.

L’emploi de…

Role du media

du media
I- Rôle des médias : Multidimensionnel

•A- Un établissement responsable de refléter des événements affectant une société dans une forme ou des autres car les individus n’ont pas les ressources pour obtenir l’information affectant leurs société

• B- agent de la diffusion d’information au nom d’une société basée sur les principes de l’objectivité et de l’impartialité égalementconnues sous le nom de professionnalisme et bon journalisme

• C- société consciente : parle quand d’autres pas ou ne peuvent pas parler

• D- une partie du contrôle d’un pays et du système d’équilibre pour juger ceux dans la puissance responsables

• E- mesure de démocratie : corrélation positive entre la démocratie et les médias véritables

• F- le dépositaire principal d’A dans laliberté d’information en tant que son absence l’affecte directement

II- barrières à l’opération des médias en tant qu’établissement objectif et indépendant

A- Des barrières Non-gouvernementales

1- des barrières Sociales /culturelles, y compris un manque de culture politique participative et ainsi critique et d’un sentiment régnant d’acceptation/de tolérance des problèmes/deserreurs, de l’indifférence aux questions pas directement liées à la vie à un et de l’approche patriarcale aux autorités

2- barrières Individu-créées causées par le sentiment régnant et également dans la réaction exagérée puissance punitive à autorités

B- Des Barrières Gouvernementales

1- Des mesures «légales» : Les diverses restrictions ont imposé aux médias, par exemple, lacensure directe /indirecte, intimidations par des moyens bureaucratiques de règlements tels que suspendre des permis, refusant des renouvellements de permis, suspendant des publications, classant des costumes de lois contre des journaux, des rédacteurs ou des journalistes employant des lois telles que l’anti-diffamation et les lois de secret

2- Utilisation de la force d’harceler, intimider,persécuter et/ou poursuivre des ouvriers de médias sur les frais faux en employant le secteur de sécurité (solides solubles), y compris la police

III- contexte des médias et des relations de police : De telles relations sont définies dans le contexte du système politique existant dans un pays donné

• A- Système Un-Démocratique :

1- le rôle de la police est d’agir en tantqu’agent de l’ordre judiciaire responsable de mettre en application des lois appréciant la légitimité dans le cadre bien défini pour assurer les droites de tous citoyens et établissements respectueux des lois tout en assurant leur accomplir de leurs responsabilités comme défini par la loi. La police opère dans ce cas-ci dans un cadre clair et il y a des contrôles et des équilibres en place pourassurer son incapacité de maltraiter sa puissance. Il est donc responsable et n’apprécie pas l’impunité ; là surveillent des corps et la police n’est pas immunisée contre la recherche et la poursuite. Cependant, même dans les pays démocratiques, les abus de police ont pu se produire avec l’impunité.

2- Le rôle des médias : Les médias est non seulement libre pour refléter les réalités de sonenvironnement respectif naturellement dans les limites de l’objectivité, du professionnalisme, des principes moraux et de la loi, mais fonctionne également comme oreilles, yeux et conscient de la société pour surveiller non officiel les activités du tout ceux dans la puissance telle que leurs solides solubles, y compris la police. Cependant, ceci a pu rester un rôle idéal et non réalisé concernantcertaines questions.

• B – Système Antidémocratique :

1- le rôle de la police est de fonctionner comme agent du système/d’élite politiques régnants pour préserver leurs intérêts à n’importe quel prix. Ils fonctionnent donc pendant qu’ils souhaitent avec l’impunité et sont les corps fondamentalement non-responsables pour leurs abus fonctionnant dans un cadre égoïste,…

Les membres du directoire dans la sa

L
’introduction d’une nouvelle société anonyme qui prend pour dénomination société à directoire et a conseil de surveillance vient bouleverser en théorie si non en pratique l’équilibre traditionnel et hiérarchique de l’administration de cette société et déplace l’accent sur les problème de la structuration et la séparation des pouvoirs au sein de la société.
Cependant, l’apparition dudirectoire et de conseil de surveillance a crée une variante de la société anonyme, mais sans altérer l’unité de celle-ci. Les assemblées d’actionnaires et les commissaires au comptes demeurent régis par les mêmes dispositions que dans la société à conseil d’administration.
C’est principalement sur le plan d’administration que réside l’apport de cette nouvelle formule. Elle se distingue de la sociétéà conseil d’administration par la nette séparation qu’elle opère entre les pouvoirs de gestion et de control à travers la nouvelle structure qu’elle propose.
Néanmoins, la nouvelle formule n’est pas un remède. Les plus farouches critiques font état de sa complexité structurelle sa lourdeur et son formalisme excessif.
En effet, la définition du statut juridique des membres du conseil desurveillance dénote une grande confusion dans l’esprit de législateur Marocain qui est tiraillé entre la consécration de la société duale telle qu’elle prévalait sous l’empire de la loi française de 24 juillet 1966, et la tentation d’y apporter des retouches.
Malheureusement, le législateur n’a pas réussi son œuvre d’’originalité, les dispositions originale relative à la nomination des membres desdeux organes leur remplacement en cas de vacance ainsi que les modalité de leur révocation d’une grande ambigüité ==> Problématique.
A cela s’ajoute les défaillances des dispositions légales régissant le statut des membres du conseil de surveillance, il s’agit particulièrement de la computation (la date) de la durée de mandat de directoire. Le statut pécuniaire des membres du directoire,l’information des assemblées d’actionnaires sur les montants de rémunération des membres du directoire, ainsi que les nombreux silences de la lois concernant particulièrement leur cessations de fonctions.
Ces insuffisances structurelles vont influencer inéluctablement l’efficience fonctionnelle des nouveaux membres du conseil de surveillance qu’il convient d’apprécier à travers la circonscription deson domaine d’intervention.

I- Les conditions relatives à la désignation :

Dans le cadre des règles propres a la société anonyme, il est inévitable d’envisager les conditions de désignation des membres du directoire ; leur mode de rémunération, ainsi que la contrepartie des fonctions accomplis « la rémunération ».
1- Les conditions requises :

A- Le nombre :
L’article 78prévoit expressément que La société anonyme est dirigée par un directoire composé de cinq membres au plus. Lorsque les actions de la société sont admises aux négociations sur un marché réglementé, ce nombre peut être porté par les statuts à sept.
Dans les sociétés anonymes dont le capital est inférieur à 1.500 000 DH, les fonctions dévolues au directoire peuvent être exercées par une seulepersonne.
a défaut d’une fixation statutaire se pose la question de savoir qui se chargera de la détermination du nombre des membres du directoire ?

La loi limite le rôle du conseil de surveillance à la nomination des membres du directoire, elle ne lui reconnait pas le pouvoir d’en fixer le nombre. Cette attitude du législateur peut déboucher sur des conséquences pratiques peu satisfaisantes. Eneffet, lorsque les statuts ont fixé un nombre déterminé et qui s’avère nécessaire de le modifier, cela ne peut se faire que par une modification statutaire, qui nécessite la tenue d’une assemblée générale avec tout le formalisme requis.

B- La qualité du membre :

Conformément à l’article 79, les membres du directoire doivent à peine de nullité de leur nomination, être des personnes…

La decolonisation

La Décolonisation

Introduction : Le fait colonial

Colonisation : Action politique, économique et militaire d’une grande puissance qui consiste à assurer le contrôle à son profit de territoires lointains et de leurs habitants. La grande puissance devient une métropole, les territoires des colonies, leur ensemble un empire colonial.
Les empires coloniaux sont ceux du R.U., de la F.,des Pays bas, de la Belgique…
L’impérialisme désigne une politique de conquêtes extérieures.
Un nationaliste désigne dans ce contexte un indigène (natif du territoire) qui lutte pour l’indépendance.
Décolonisation : Action de rendre à une colonie son indépendance. La décolonisation peut être négociée ou conflictuelle.
A la fin du XIXème s’était produite la 2ème grande vague de colonisation(La première avait concerné notamment l’Amérique au XVI siècle). Pourtant, à peine assise, l’autorité des pays européens a été ébranlée par les deux guerres mondiales, encourageant les élites des peuples dominés à manifester une volonté d’autonomie, sinon d’indépendance (Doc. 4 page 213). En 45 il paraît logique que ces empires coloniaux disparaissent. Il faudra 30 ans de larmes et de sang pourque la décolonisation soit un fait !

1 L’ébranlement des empires

Pendant la guerre de 39-45 l’effondrement militaire de la France et des Pays-bas et les difficultés des Anglais avaient permis au Japonais d’enlever sans peine les colonies européennes d’Asie et de s’y présenter en libérateurs du joug colonial des « blancs ». (Carte page 211). L’aide militaire obtenue par les alliés de lapart des peuples colonisés mobilisés d’Inde et d’Afrique leur donnait légitimement le droit d’être mieux traités et des promesses avaient été faites : Ainsi, lors de la conférence de Brazzaville des gouverneurs d’Afrique Noire Française (Doc. 5 page 213), De Gaulle avait exclu l’indépendance mais promit une plus grande participation des élites indigènes dans l’administration des colonies. Enfin,l’ONU (du fait de son attachement à l’égalité entre les hommes), les États-Unis (comme ancienne colonie), l’URSS (Elle avait dénoncé dés le début le colonialisme comme une manifestation d’impérialisme capitaliste, mais, en conservant de force l’ancien empire Russe sous son autorité, elle pratiquait de fait un colonialisme qui ne voulait pas dire son nom), sont favorables à la décolonisation.(Doc. 3 page 213).

2 La décolonisation de l’Asie

(Abrégé du fait de l’allègement du programme)
C’est là que se produira la première vague de décolonisation, cette précocité tient au fait que le départ des Japonais avait laissé le terrain aux nationalistes en Indochine française et en Indonésie. Dans les Indes britanniques, dès 42 Gandhi avait durci le ton et lancé aux anglais « QuitIndia ».
C’est dans un climat d’affrontement entre hindous et musulmans que naissent douloureusement la République Indienne et le Pakistan musulman en Août 1947. Ce dernier pays est formé de deux territoires distants de 1800km : le Pakistan Occidental et le Pakistan Oriental (Carte 5 page 215). Des millions de personnes seront transférées d’Inde en Pakistan et vice-versa selon leur appartenancereligieuse. Inde et Pakistan entreront en guerre à cause du Cachemire et restent tendus jusqu’à ce jour. Le Pakistan Oriental deviendra un pays à part entière en 1971 sous le nom de Bangladesh.
Suite à la « guerre d’Indochine » (1946-1954) le Président du conseil français, Pierre Mendés France, reconnaît aux accords de Genève (juin 54) l’indépendance totale de l’Indochine : soit le Vietnam, leLaos et le Cambodge, et accepte le retrait des troupes françaises contre le maintien provisoire d’un « Sud Vietnam » non communiste (avec Saigon) qui sert de bases de repli. Des élections sont prévues en 56 en vue de sa réunification avec le « Vietnam Nord » (Carte 4 page 215). C’est la non tenue de ces élections qui amorcera le conflit connu sous le nom de la guerre du Viêt-Nam.

3…

Repliques de films

REPLIQUES DE FILMS
Tu sais ce qui a de plus douloureux dans un chagrin d’amour ? C’est d’pas pouvoir se rappeler ce qu’on ressentait avant. Essaie de garder cette sensation. Parce que si tu lalaisses s’en aller… Tu la perds à jamais.
Skins.

J’ai réfléchi à ce que Chris aurait voulu que je dise aujourd’hui, aux conseils qu’il m’aurait donné, sûrement un truc du genre : « Je vais te dire,tu t’en branles, ces gens là ils savent déjà tout de moi parle leur de quelqu’un d’autre ! » Alors j’ai décidé de vous parler d’un des héros de Chris, cet homme, c’est le capitaine Jo Kittinger. En1960, à bord d’un ballon, le Capitaine Kittinger fit une ascension de 32 kilomètre dans la stratosphère, armé d’un simple parachute, il s’élança dans les airs. Sa chute dura quatre minutes et trente sixsecondes, il atteignit une vitesse de 988 kilomètre heure avant d’ouvrir son parachute à 5000 mètres du sol. Personne n’avait réalisé un tel exploit avant lui et ça n’a jamais été réitéré, il l’a faitparce qu’il le pouvait, c’est tout. C’est pour ça que Chris l’aimait, parce que Chris était quelqu’un qui disait « Oui ». Il disait oui à tout. Il aimait tout le monde. Je n’ai jamais connu degarçon… d’homme, aussi courageux. Et ça c’était… Il s’élançait d’un ballon dans les airs, chaque jours, parce qu’il pouvait, parce qu’il était en vie, et c’est pour ça… Et c’est pour ça qu’on l’aimaittous…
Skins, Jal Fazer.

– Dis moi que tu m’aimes.
– Tu sais que je t’aime.
– Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d’autre ne comptait, comme si tout au mondetournait autour de moi. Comme si t’y croyais espèce de merdeux !
Skins, Michelle et Tony.

Tu veux qu’j’te raconte le plus beau jour de ma vie ? Chez les Louvteaux.
J’avais pas pu me retenir,j’m’étais pissé dessus, on était coincé dans une pièce depuis des plombes. J’essayais, de sortir de là tu vois, c’est tout. Mais y’avait un p’tit qui m’barrait le chemin. On aurait dit que ça l’amusait tu…

Rapport de stage dans un cabinet comptable

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ISTA Med ALFASSI
ERRACHIDIA

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REALISE PAR : ASMA AAKI

FILIERE : TCE2G2

ENCADRE PAR : BEN YOUSSEF

ANNEE : 2008-2010

PERIODE DU STAGE : 01/03/2010 – 31/03/2010

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|DEDICACE………………………………………………………………………….. |2 ||REMERCIEMMENT……………………….……………………………………. .. |3 |
|INTRODUCTION…………………………………………………………………… |4 |
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|Première partie |5 |
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|Généralités…………………………………………………………………….. |6 |
|Fiche technique ……………………………………………………………….. |7 |
|Attribution et mission du fiduciaire…………………………………………..|8 |
|L’organisation du fiduciaire………………………………………………….. |9 |
|Le classement……………………………………………… |9 |
|La comptabilisation………………………………………..|10 |
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|Deuxième partie |12 |
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|I- La taxe sur la valeur ajoutée (TVA)……………………………………………. |13 |
|II – L’impôt sur les sociétés…………………………………………………………. |16 |
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|Troisième partie |18 |
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|[pic]|18 |
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|la centralisation des achats………………………………………………….. |20 |
|la centralisation des travaux……………………………………………………

Reproduction des singes bonobo

Les bonobos sont des singes, qui vivent essentiellement dans la partie nord du Zaïre, et on estime qu’il n’en reste plus qu’une dizaine de milliers en liberté. Ils n’ont été identifiés qu’en 1929,car on les prenait auparavant pour des chimpanzés ; cependant, les deux espèces sont différentes : chez le chimpanzé, la peau du visage est claire ; chez les bonobos, elle est sombre.

Comme lechimpanzé, le gorille et l’orang-outan, le bonobo est ce qu’on appelle un “ grand singe ” (un singe anthropoïde, sans queue). Et, comme le chimpanzé, 98% des gènes contenus dans ses chromosomes sontidentique à ceux de l’homme. Ce qui suggère un lointain ancêtre commun. Mais ce qui a vraiment de quoi nous faire dilater… la pupille et dresser… l’oreille, c’est que le comportement social des bonobosest entièrement ordonné par la sexualité.

La société des bonobos est égalitaire et paisible, et plutôt matriarcale. Le lien le plus fort est celui qui unit les mères à leurs petits, et cela touteleur vie. On a d’ailleurs également observé que l’infanticide, qui est très fréquent chez le chimpanzé, semble inexistant chez les bonobos, ce qui ferait de cet animal le seul sur la planète à ne jamaistuer ses petits.

Les bonobos ne se reproduisent pas plus souvent que les chimpanzés : chaque femelle donne naissance à un seul petit, tous les cinq ou six ans. Mais, tandis que les chimpanzés ontune sexualité parcimonieuse, les bonobos ont, en moyenne, des contacts sexuels toutes les 90 minutes !

Ils sont les seuls animaux, à part l’homme, qui font l’amour face à face. Ils expérimententtoutes les positions possibles et imaginables, s’adonnent couramment à la masturbation, se roulent des patins invraisemblables et, bien qu’ils ne pratiquent pas l’inceste, tous les bonobos mâles etfemelles s’intéressent indifféremment aux individus des deux sexes.

Les femelles se mettent face à face pour se frotter mutuellement les organes sexuels et les mâles en érection se balancent dans les…

Evolution de systeme des retraites

Economie : L’évolution des systèmes de retraite
Plan détaillé.

La situation des retraites est un sujet d’actualité qui mène actuellement sur une impasse financière, l’opinion publique en aialertée par les hommes politiques, les économistes, ainsi que par les institutions officielles nationales ou internationales.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, la France a fait le choix derégimes de retraites gérés par répartitions en prévoyant la création d’un régime universel ou seraient affiliés l’ensemble des Francais, tous les salariés des secteurs privés et publics et indépendants.
Larépartition a été faite de façon judicieuse en tenant compte de l’inflation importante qui a marqué certaines périodes des Trente Glorieuse et donc des impacts créer sur les taux d’interêt qui sontdonc devenu faibles et ainsi que l’impact positif sur la salarisation et les revenus du travail.
Cependant, depuis le début des années 1970 l’on perçois un ralentissement nette de la croissance desrevenus d’activités, et un arrivé à maturité du processus de salarisation ainsi qu’un chômage qui se montre élevé.
De plus , les protections contre l’inflation perdent en efficacité en période detaux d’intérêt élevés.
Dans un premier temps nous verrons quel est le système francais de retraite et pourquoi semble t’il s’étouffer. Puis dans un second temps, nous verrons qu’un nombres important desolutions s’offrent afin de remédier à ce système défectueux.

Le système actuel de retraite & ses contraintes

A) Les principes du système de retraites
? Le sytème français deretraite est fondé sur la répartition, les retraites sont payés par les cotisations des actifs.
? Ce système s’appuie sur trois grand principe ; La solidarité, l’universalité & l’efficacité.? Menaces des actifs : augmentation des cotisations
? Menaces economiques : La proportion des retraités pèse sur la croissance, et un déséquilibre numérique entre les cotisans et les…

La concentration des entreprises

Epreuve de synthèse P.231
Travail préparatoire :
Question n°1 :
Les deux sociétés Aventis et Sanofi-synthélabo fusionnant et cela présente des difficultés en matière d’intégration des équipes.Les deux sociétés sont constituées de plus de 1000 employés ( aux cultures différentes ) ce qui entraine une répartition difficile des postes à responsabilité pour les employés. Cette fusion présentealors des difficultés sur l’intégration de tous les employés et sur la nouvelle répartition des postes.
Question n°2 :
La fusion des deux sociétés crée un nouvel ensemble. Mais il présente unrisque, le nouveau groupe sera alors endetté car, Elles ont du prendre une ligne de crédit de 16milliards d’euros qui devra être remboursé sur cinq ans par la génération de trésorerie opérationnelle.Question n°3 :
Oui, le secteur de l’édition est concentré en France. Dû à la concentration extérieure c’est-à-dire par acquisition et. Ils se rachètent entre PME pour être plus fort. Mais ce secteurest concentré sous deux géants Hachette et Vivendi qui cherchent de plus en plus de part de marché, ces deux entreprises d’édition sont capables d’offrir un potentiel de croissance très considérable.Question n°4 :
On voit que, ce secteur est très concentré car la croissance externe est stagnante sur de longues périodes, c’est donc par rachat que cette croissance s’effectue, la croissanceinterne par le lancement de nouvelles maisons reste très marginal, du faite que le marché est contrôlé par Hachette et Vivendi. De plusLe secteur de l’édition est depuis un moment en crise du àl’accroissement d’autres loisirs, au développement de nouvelles formes multimédias (arrivée du livre numérique qui provoque une nouvelle organisation économique) et à la concurrence dans le cadre de lamondialisation. Alors pour en sortir, le secteur de l’édition est poussé à la concentration, a lieu en même temps un phénomène de course à la croissance qui entraine les sociétés à faire des économies…